Azimut Inside : Bertrand Margraff, expert questions juridiques

Ficeler son projet sur le plan juridique est indispensable pour bien démarrer son entreprise en toute quiétude. Au cours de l'atelier juridique prévu dans le parcours Bertrand Margraff, avocat, aborde, entre autres, les conditions générales de vente, les contrats, les droits d'auteur, etc.


Nom : Margraff

Prénom : Bertrand

Son atelier : Atelier juridique

Région : Bruxelles

Repas favori : Cevice

Boisson favorite : la bière autour de laquelle je retrouve mes amis à la fin de la semaine

Lubie ou hobby : les vides juridiques créés par de nouveaux métiers disruptifs !


Quel chemin t’amène chez Azimut ?

Le cabinet d’avocats au sein duquel je travaille assiste AZIMUT depuis plusieurs années. Je succède à Virginie Schoonheyt qui donnait l’atelier juridique avant moi.


Que disent tes amis de toi ?

A en croire ce qu’ils disent de moi, je serais plutôt agréable, curieux mais me prendrais pas trop au sérieux.


Quels sont les éléments qui te font vibrer dans ton métier?

J’ai toujours aimé assister juridiquement les entrepreneurs.


C’est à la naissance du projet que les questions juridiques sont les plus cruciales et qu’il faut mettre le droit au service de son activité.


D’un point de vue plus personnel, être formateur chez AZIMUT, c’est être aux premières loges des métiers de demain. Je ne pourrai pas me lasser de découvrir des projets dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence.


Dans ton atelier Azimut, que remarques-tu le plus fréquemment ?


Je remarque souvent que les porteurs de projet viennent avec l’idée de bétonner leur activité au nouveau juridique afin de se protéger un maximum, notamment via leurs conditions générales.


Commercialement, ce n’est pas toujours très vendeur de se réserver un maximum de droits. Il faut également ménager des droits à ses propres clients. Il y a un véritable équilibre à trouver et c’est dans cet esprit qu’il faut aborder l’atelier également.


Quel mantra marque ton atelier ?


Cultiver mais également protéger ses signes distinctifs!


Quel est ton regard sur l’entrepreneuriat en Wallonie aujourd’hui ?


Un regard optimiste. Dans chacune des villes, je ressens beaucoup d’énergie et de créativité. Ce ne sont pas les idées qui manquent. Il faut donc des acteurs comme AZIMUT pour venir aider à les concrétiser.


Quel message as-tu envie de passer aux futurs entrepreneurs ?

Je dis souvent aux participants à la fin de l’atelier juridique que j’ai amené des problèmes mais de bons problèmes. Car ils servent également à façonner leurs projets. Et avec l’énergie qu’ils mettent à les déployer, nul doute qu’ils franchiront ces obstacles haut la main.